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Jacquerie et gilets jaunes : retour sur « Jacques Bonhomme »

À l’écoute des bruissements de la Toile, un mot apparaît, depuis désormais quelques semaines, comme une ressource discursive pour appréhender un mouvement social aux contours fuyants. Dans les médias, les réseaux sociaux comme Twitter, ou encore les blogs, la jacquerie a la cote.

JACQUERIE. Sédition. Voyez Jacques-bons-hommes. M.

JACQUES-BONS-HOMMES. Rabelais, dans son prologue du livre IV. Les Francs-Gontiers & Jacques-bons-hommes du voisinage, voyans cette heureuse rencontre &tc. On appella ainsi certains séditieux qui se soulevérent du temps du Roi Jean, Il y a diversité d’opinions touchant cette appellation.

 

 

 

 

 

Gilles Ménage, Dictionnaire étymologique de la langue françoise de Paris, 1750.

 

Sur l’encyclopédie Wikipédia, les « gilets jaunes » côtoient depuis le 17 novembre dernier les manifestations de Dongzhou de 2005 parmi les « jacqueries » du XXIe siècle. À la « jacques », veste des paysans à l’origine du sobriquet, semble répondre, par des jeux d’assignation ou d’appropriation, un gilet symbole de panne, de détresse et d’urgence.

Tour à tour, le caractère massif et impromptu d’une mobilisation polycentrique, son organisation horizontale, sa dimension pour partie antifiscale ou encore son ancrage dans des territoires dits périphériques se trouvent invoqués pour discuter la pertinence d’un rapprochement avec les « Jacqueries » médiévales et modernes. Précarité, sentiments d’insécurités et de mépris, fracture entre une part de la population et ses élites sont mis en résonnance avec les campagnes du XIVe siècle. Mouvement rural devenu éponyme des soulèvements paysans, la jacquerie a été une révolte antinobiliaire, dont la violence et la soudaineté ont fortement marqué les contemporains. Elle a eu pour théâtre la Picardie, l’Île-de-France ou encore la Champagne entre mai et juin 1358. Durant la guerre de Cent Ans, des communautés reprochaient notamment aux nobles leurs abus et leur incapacité à défendre le royaume, fonction qu’ils étaient censés remplir.

Dans l’imagier tiré du Moyen Âge et charrié jusqu’à l’époque contemporaine, Jacques Bonhomme se différencie du Grand Ferré et de Jeanne d’Arc, symboles du « bon Français » et de patriotisme[1]. Il véhicule en effet deux dimensions ambivalentes, quasiment alternatives : au « Bonhomme » silencieux, balançant entre soumission résignée et humilité conservatrice, réplique la charge rébellionnaire du « Jacques ». Métonymie polysémique du paysan, voire par montée en généralité du peuple, Jacques Bonhomme participe d’imaginaires politiques. Ses facettes et redéfinitions, sa capacité à connoter et dénoter, dans des temporalités et des contextes variés attestent une plasticité, comme en témoignent ses réappropriations diverses dans le temps et sur des supports pluriels – littérature, manuels scolaires ou encore chansons révolutionnaires[2]. Nous proposons ici, après un détour par l’apparition médiévale du mot, de parcourir la presse de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle pour aborder quelques-unes des dimensions données à cette figure aujourd’hui indirectement réactivée.

L’émergence d’une figure mémorielle depuis le XIVe siècle

Au Moyen Âge, ces deux termes accolés procèdent d’un pléonasme : « Jacques » comme « Bonhomme » désignent, tous deux, le paysan, l’homme du peuple. Aux XIVe et XVe siècles, « Jacques » est aussi une insulte, désignant un mauvais sujet, parfois synonyme de « brigand ». À partir du milieu du XIVe siècle, l’expression acquiert une dimension insurrectionnelle en étant étroitement associée au soulèvement de 1358. Dans la Complainte de la bataille de Poitiers, « pamphlet » de 1359 critique à l’égard de la noblesse accusée d’être responsable, par sa lâcheté, de la captivité à Londres de Jean II, la référence à la révolte est explicite :

« Si qu’ancore puissons veoir nostre roy en France !

S’il est ben conseillé, il n’oubliera mie

Mener Jaque Bonhomme en sa grant compagnie,

Guerres ne s’en fuira pour ne perdre la vie ![3] »

Dans le dernier quart du XIVe siècle, le chroniqueur Jean de Froissart utilise le terme « Jakebonhommes » pour désigner les ruraux insurgés mais aussi leur « mauvais et villain roy ». Or, de nombreuses sources de l’époque évoquent un certain Guillaume Calle comme meneur de la révolte : en usant de ce sobriquet, Froissart, repris par la suite par de nombreux chroniqueurs et historiens de l’époque moderne, dépolitise l’insurrection et fournit une version qui deviendra le récit dominant des événements. Par exemple, au XVIe siècle, l’écrivain et imprimeur Gilles Corrozet relate, avec un mépris prononcé, l’insurrection de la « populace du Beauvoisin appellé Jaquerie du nom de leur chef appellé Jacques Bon-homme[4] ». L’érudition du XVIIIe siècle reprend cette correspondance. Antoine Furetière définit la Jacquerie ainsi :

« Jacquerie, subst. fém. en termes d’histoire est le nom qu’on a donné à une faction qui s’éleva vers Beauvois en l’an 1358, du nom de leur capitaine qui s’appelloit Jacques Bonhomme. Voyez Froissart[5] »

La réactivation de la métonymie se retrouve durant la Révolution française. Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon prend Bonhomme pour nom dès 1790 en même temps qu’il renonce à ses titres de noblesse. Depuis sa prison, Camille Desmoulins l’évoque en l’inscrivant dans le sens d’une histoire émancipatrice :

« Vous souvient-il, citoyen et frères, que les tyrans de la féodalité personnifiaient le peuple aujourd’hui souverain sous le nom de Jacques Bonhomme ?[6] »

Jacques Bonhomme, l’opprimé

« Bête de somme, taillable et corvéable à merci[7] », « éternel tondu, bafoué et pressuré[8] », la propension de Jacques Bonhommes à personnifier l’oppression constitue un de ses traits saillants. Dans un article de 1890 du journal La Défense des travailleurs, dénonçant l’insalubrité des quartiers des abattoirs situés dans l’Aisne, on peut lire :

« Jacques Bonhomme, ce n’est pas pour toi mon ami que l’on veut assainir. Tu sais bien que ton quartier est excommunié, que tes réclamations sont toujours restées stériles. On se prend d’un beau zèle aujourd’hui et on se sert de ton nom, mais c’est pour les copains de là-haut… Crois bien que ces gens-là, tout étant mécontents, préfèrent encore mieux les odeurs douteuses de leur plateau aux parfums gaulois de ton quartier travailleur. Allons ! .. Jacques Bonhomme, pas d’illusions ![9] »

Dans la presse socialiste, il est bien souvent relégué au rang de symbole des dominations antérieures à la Révolution française. Lorsque l’on trouve dans un passage du Roubaix Socialiste de 1892 que « l’ancien régime fut rade aux classes rurales : le servage était pour Jacques Bonhomme un véritable enfer[10] », c’est sur fond de dénonciation de la République bourgeoise qui a trahi le peuple. Cette rupture vis-à-vis d’un Moyen Âge fantasmé comme « âge sombre » se retrouve dans la presse défendant les intérêts paysans durant l’entre-deux-guerres. À l’atomicité d’un paysan-serf médiéval répond une modernité faite d’individus indépendants et solidaires. Dans un texte défendant le syndicalisme paysan, on peut lire :

« Jacques Bonhomme isolé, réduit à l’état de servage, était taillable et corvéable à merci. Le paysan moderne, s’il sait pratiquer l’Union, mènera une vie libre, digne, indépendante et fera respecter ses droits.[11] »

Incarnant une domination subie avec résignation et fréquemment associé au thème de la fiscalité dans la presse dès la fin du XIXe siècle, c’est, en 1896 dans La Bresse agricole, « le paysan, le bon Jacques Bonhomme qu’on cherche à tondre avec tant d’acharnement[12] ». « Toujours bon pour payer[13] », c’est aussi, dans un article du Travailleur normand de 1903, le « dindon de la farce » qui fait « la courte-échelle » aux gouvernants[14].

Jacques Bonhomme, figure immuable…

Les réactivations récentes du terme « Jacquerie », comme d’ailleurs de celui de « gaulois », revêtent une autre connotation en attribuant à l’action collective une dimension populaire et patriotique, que la présence courante de drapeaux tricolores dans le mouvement né cet automne semble, pour partie du moins, attester. Allégorie d’une ruralité atemporelle, ancrée dans un territoire national, Jacques Bonhomme illustre dans l’imagier des XIXe et XXe siècles autant une continuité avec l’Ancien Régime qu’une France enracinée dans des valeurs paysannes :

« Gardons-nous de désespérer de la vieille et belle race que présente Jacques Bonhomme, l’homme à la houe, le rural aux mains calleuses[15] »

Dans le Bulletin du comice agricole de l’arrondissement de Bourg de 1882, il incarne, par son travail, un fondateur quasi-christique :

« Jacques Bonhomme a la vie dure, il est immortel, il plie et ne rompt pas. Mais que de maux il a enduré ! C’est lui qui a défriché, défoncé, desséché, planté le sol qui nous nourrit. C’est lui qui l’a défendu de son sang, arrosé de ses sueurs, fécondé de son travail, il nous l’a légué en usufruit (…).[16] »

Alors, la fonction nourricière et la tâche prométhéenne du peuple, notamment paysan, se trouvent appelées :

« Sans doute, s’il est lui-même affranchi, sa terre continue longtemps d’être serve : elle reste grevée de droits féodaux, elle supporte de lourds impôts ; et parfois la patience de Jacques Bonhomme se lasse ; il s’irrite, il se révolte ; mais bientôt il se remet au travail et recommence sa lutte éternelle contre les intempéries et contre les caprices de la nature.[17] »

…et révolté endormi

Dans Le Socialiste de la Manche, dont le principal contributeur est Jules Guesde, la colère de Jacques Bonhomme sonne comme un écho à celle, révolutionnaire et hébertiste, du Père Duchêne : « voici sourdre la grande colère de Jacques Bonhomme, de Jean-sans Guêtre et de Jean-sans-Terre[18] ». Quelques semaines plus tôt, dans le même journal, l’évocation de la République trahie par les « Blancs » et des « républicains mauvais teint » est l’occasion d’une énumération de temps forts des révolutions en France. Au sein de la réactivation du souvenir de ces expériences politiques, Jacques Bonhomme apparaît, aux côtés de la figure de Marianne :

En 1830, en 1848, en 1870, Marianne, à peine descendue de voiture, la fleur d’oranger en détresse, se vit entourée et violée par ces coureurs de dots, qu’aucune pudeur n’arrête ; et Jacques Bonhomme, tout couvert de sueur, de poudre et de sang, stupéfait et confiant, vit cette fiancée, sœur et fille, tomber meurtrie et blessée.[19]

 

Almanach de la question sociale, 1898, Paris, p. 55.

 

Envers du « bon populo », qui « accepte tout et ne dit rien[20] », Jacques Bonhomme incarne le peuple travailleur – ou les classes laborieuses – et en lutte. La Jacquerie de 1358 est perçue alors comme une des grandes scansions des différents soubresauts rébellionnaires amenant à la Révolution. Dans le journal communiste Rouge-Midi, lors de la commémoration du 150ème anniversaire de la Révolution française, s’établit une dimension généalogique avec les « ouvriers et les paysans » décrits comme les « arrière-petits-fils de Jacques Bonhomme[21] », descendants des « héros de Valmy ». Deux ans plus tôt, en 1937, dans le même journal, l’évocation d’une grève de maraîchers par Léon David, responsable local du Parti communiste, est replacée dans une suite linéaire de luttes paysannes depuis le Moyen Âge, ponctuée par des temps forts :

« L’histoire de notre pays démontre que les paysans ont lutté d’une façon constante pour obtenir une amélioration de leur sort. Au début du système féodal, au 5me siècle, lorsque les paysans devinrent des serfs, ils luttèrent pour leur libération. Au 10me siècle, en Normandie et en Bourgogne, ils s’assemblèrent et luttent contre les seigneurs. Le 12me siècle vit la révolte des Albigeois où 50.000 d’entre eux furent massacrés. Au 14me siècle on connut la grande Jacquerie (Jacques Bonhomme) avec les grandes luttes des paysans demandant abolition du servage et l’obtenant par l’action. Et le couronnement de tout cela par la grande Révolution Française de 1789-93 avec ses paysans unis aux ouvriers, obtenant par leur action des masses, la suppression des droits féodaux. Ils continuent par la suite leurs luttes (avec des erreurs parfois, comme en 48). 1907 voit le soulèvement des vignerons du Midi avec la fraternisation des paysans et des soldats (17me de ligne) pour la grève des impôts et la suppression des fraudes. 1911 avec son mouvement des paysans de Champagne (trompés d’ailleurs par les gros propriétaires). 1917 avec sa mutinerie du chemin des Dames. Toutes ces luttes ont eu un caractère économique de défense des conditions de vie des paysans[22] ».

Ce parcours au gré de quelques-unes des réactivations mémorielles de Jacques Bonhomme dans la presse du tournant des XIXe et XXe siècles aura souligné des facettes d’une figure, tantôt raillée et méprisée, tantôt magnifiée ou glorifiée, qui a commencé à se dessiner au milieu du XIVe siècle. Éternel opprimé souvent associé au monde paysan et au travail, socle, presque anhistorique, d’une nation fantasmée mais aussi révolté potentiel constituent ses traits saillants. Attaché à des imaginaires tant révolutionnaires que conservateurs, sa plasticité semble bien en faire, davantage qu’une ressource d’intelligibilité, une dénomination où chacun y trouve ce qu’il y cherche. Les quelques tweets ci-dessous, échos aux extraits abordés au fil de ce texte, attestent de l’actualité de la disponibilité mémorielle de l’événement « Jacquerie », compris dans une sédimentation, une suite événementielle dont il serait une sorte de point originel.

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[1] Colette Beaune, Le Grand Ferré : premier héros paysan, Paris, Perrin, 2013, 386 p.

[2] Voir par exemple à ce sujet : Christian Amalvi, « La Jacquerie de 1358 dans la littérature dramatique, historique et politique en France : 1814-1914 », dans Fabienne Gambrelle et Michel Trebisch (dir.), Révolte et société, Actes du vie colloque d’Histoire au présent, tome I, Paris, Publications de la Sorbonne, 1989, pp. 268-275 ; Maurice Dommanget, « Les Jacques dans la tradition révolutionnaire et la chanson », Le Mouvement social, n°58 (janvier – mars 1967), pp. 113-125 ; Jacques Dupâquier, « Naissance d’une légende noire : « Jacques Bonhomme » vu par les manuels d’histoire de l’enseignement primaire (1880-1914) », dans La France d’Ancien Régime. Études réunies en l’honneur de Pierre Goubert, Paris-Toulouse, Société de Démographie historique, Privat, t. 1, 1984, pp. 237-247.

[3] Charles de Beaurepaire (Éd), « Complainte sur la bataille de Poitiers », Bibliothèque de l’école des chartes, 1851, t. xii, pp. 257-263.

[4] Gilles Corrozet, Trésor de l’histoire de France, réduit par tiltres et lieux communs, divisé en deux parties : la première, composée par G. C. ; la deuxiesme est une nouvelle augmentation, illustrée et enrichie de plusieurs curieuses recherches et pièces autentiques importantes à la gloire de nos roys… avec l’histoire des roys de France et leurs portraicts contenus en la deuxiesme page, par C. M. H. D. F, Paris, Clousier, 1639, p. 287.

[5] Antoine Furetière, Dictionnaire universel contenant tous les mots françois tant vieux que modernes, & les termes des sciences et des arts…, t. 2, 1701, p. 541.

[6] Camille Desmoulins, Œuvres de Camille Desmoulins, Paris, Ébrard, 1838, p. 243.

[7] « Chronique agricole », Gazette agricole. Journal hebdomadaire paraissant le dimanche, 42ème année, n°26, 292 décembre 1918, p. 6.

[8] « Les surprises du printemps », La Provence ouvrière et paysanne. Organe hebdomadaire édité par le parti communiste, 3ème année, n°80, 11 juin 1927, p. 7.

[9] J. B., « Le quartier des abattoirs », La Défense des travailleurs. Organe socialiste de Saint-Quentin et de l’Aisne, n°26, 20 juillet 1890, p. 2.

[10] Ennetière. « La Révolution et la terre aux Paysans », Roubaix-Socialiste. Organe de Parti ouvrier de la Région de Roubaix, Tourcoing et environs, n°81, 5 novembre 1892, p. 3.

[11] F. Lesourd, « Les Unions de paysans », La Gazette du village : journal républicain, politique et agricole, n°40, 3 octobre 1920, pp. 6-7.

[12] Julien Deschamps, « Le prix du blé », La Bresse agricole. Organe du Comice et des Associations Agricoles de l’arrondissement de Bourg, n°21, 29 novembre 1896, p. 2.

[13] « La question du Théâtre-des-Arts », Le Travailleur normand. Organe républicain de la Seine-Inférieure, de l’Eure et du Calvados, n°523, 14 février 1900, p. 3.

[14] « Pour la couronne ! », Le Travailleur normand. Organe républicain de la Seine-Inférieure, de l’Eure et du Calvados, 3ème année, n°627, 4 janvier 1903, p. 1.

[15] J. F., « L’union des paysans », Le Cultivateur de l’Aveyron, du Cantal, du Lot & de la Lozère, 12ème année, n°39, 2 octobre 1898, p. 1.

[16] « La notion de progrès », Bulletin du comice agricole de l’arrondissement de Bourg, n°24, février 1882, p. 3.

[17] « La terre, parcelle de la patrie », La Terre. Journal agricole hebdomadaire pour la défense des intérêts agraires de la mutualité rurale et de la Section agricole du Comité républicain du commerce, de l’industrie et de l’agriculture, 5ème année, n°34, 19 septembre 1922, p. 4.

[18] C. Dumont, « Abolition des droits de successions au-dessous de 5,000 fr. », Le Socialiste de la Manche. Organe Hebdomadaire des Travailleurs, 2ème année, n°25, 22 juin 1895, p. 1.

[19] « Les « Blancs » et les « Rouges » », Le Socialiste de la Manche. Organe Hebdomadaire des Travailleurs, 2ème année, n°19, 11 mai 1895, p. 4.

[20] « En vacances », Le Socialiste de la Manche. Organe Hebdomadaire des Travailleurs, 2ème année, n°16, 20 avril 1895, p. 3.

[21] « Le 150e anniversaire de la Révolution française », Rouge-midi, organe du Rayon communiste et des syndicats unitaires des Alpes-Maritimes, Marseille, n°490, 13 mai 1939 p. 3.

[22] Léon David, « La grève des Maraîchers », Rouge-midi, organe du Rayon communiste et des syndicats unitaires des Alpes-Maritimes, Marseille, n°290, 18 juin 1937, p. 1.

Publié le 28 novembre 2018