Timothée Brunet-Lefèvre : Thomas, peux-tu revenir sur la naissance de ce projet ? Comment s’est imposé ce sujet ? Thomas Waroquier : À la base, ce projet est lié à mon intérêt pour l’expérience de guerre, la condition des combattants et surtout celle des blessés. J’ai commencé en travaillant sur les gueules cassées : je m’interrogeais sur la notion … Lire la suite de Un « tirailleur » à Bondy : le monument comme bien public. Entretien avec le sculpteur Thomas Waroquier
Copiez-collez cette URL dans votre site WordPress pour l’inclure
Copiez-collez ce code sur votre site pour l’y intégrer